L’apprentissage de la Voie n’est pas qu’une méthode, qu’un entraînement, ou qu’un ensemble de recettes techniques :

Il est basé sur une motivation intérieure, à la fois du chercheur et du maître, profondément sincère et suffisamment puissante. Il faut aussi, je le souligne fortement, que le Travail soit impeccablement orienté. Cela suppose d’être guidé par un maître authentique ayant réalisé, au moins en partie, sa propre illumination spirituelle.

 

 

 

 

 

DOJO : Le lieu consacré à la pratique de la Voie

Généralités : littéralement, dojo signifie : ‹‹ lieu consacré à la pratique la Voie ››. (do : Voie, quête, recherche et pratique spirituelle, jo : lieu consacré, abri, maison).C’est avec l’apparition du bouddhisme Zen aux environs du Xe siècle après J.C. que l’expression dojo fut utilisée au Japon. A l’origine ce terme désignait le temple, et plus spécifiquement, le lieu consacré aux pratiques de méditation inhérentes au Zen et en particulier au Zazen. (méditation effectuée en position assise (za), jambes croisées en posture dite ‹‹ du Lotus ››. Le terme japonais Zen est dérivé du chinois Ch’an ou T’chan, lui-même dérivé du mot sanscrit Sunya qui exprime la vacuité, le ‹‹ vide ››, non pas en tant ‹‹ qu’absence de ›› mais en tant ‹‹ qu’espace disponible ››, que ‹‹ tout est possible ›› (pour la réalisation spirituelle).le dojo peut aussi être, temporairement, un lieu en plein air, naturel, à condition que l’espace soit consacré par un rituel adéquat et effectué par un professeur compétant.

 

 

 

S’exercer à maintenir l’état de vacuité tout en étant actif physiquement est d’un grand intérêt :

Cela rend possible d’intégrer plus facilement dans la vie courante les bienfaits apportés par la méditation. L’efficacité des techniques Zen a fait qu’il a été rapidement adopté par la noblesse et les chevaliers japonais.
Mais, je tiens à signaler ici que l’influence du Zen sur la culture japonaise et les pratiques martiales est très exagéré : elle ne doit son importance qu’à une vue réduite et simpliste de chercheurs universitaires occidentaux incorrectement formés et informés. Le Shintô ancien [Koshintô], le Shintô, le Taoïsme et le
Confucianisme ont eut, et ont encore, des effets beaucoup plus importants que
le Zen sur la société japonaise et ce, dans tous les domaines.

 

 

 

Un dojo est, avant tout, un lieu consacré à la pratique.

À l’aide d’un rituel correct vous pouvez ‹‹ monter ›› votre dojo n’importe où, aussi facilement que
l’on installe un campement. Une pièce relativement calme, propre et claire, un
jardin, une petite clairière, une plage déserte, un pré, une cour, une terrasse, etc.,
peuvent provisoirement très bien convenir à une pratique sincère. Mais, il est
plus souhaitable de pratiquer au sein d’un véritable dojo.

 

 

 

 

La plus grande école qui soit est celle de la vie quotidienne.

À partir du moment où le pratiquant devient conscient du présent, il peut poursuivre sa quête dans
n’importe qu’elle circonstance, en n’importe quel lieu. L’Aikido Global préconise l’état de conscience appelé naka-ima par le Kototama. Naka-ima peut se traduire par : ‹‹ conscience absolue du Présent ›› ou encore par ‹‹ ici et maintenant ››.

 

 

 

 

 

Les Membres de  de l’Académie Française des Arts Martiaux initiée par Henry Pléé.

On y reconnaît de gauche à droite Pierre Portocarrero (Karatedo et Taikyokuken) ; Pascal Plée (Karatedo et Arts Martiaux Chinois), François Briouze (Kendo et Iai Do), Alain Floquet (Aikido et Aikijutsu), Michel Soulenq (Aikido), Dominique Balta (Aikido et Sei No Iki), Martine Vétillard devenue depuis Martine Charles (Arts Martiaux Chinois et Qigong du Tao (Tao-Yin Qigong)), Henri Plée (Pionnier du Karatedo en Occident), Gérard Baron (Boxe Française et Panaché de Combat Français), Jean Pierre Reniez (Iaido et Battodo), Georges Charles (Arts Martiaux Chinois et Qigong du Tao (Tao-Yin Qigong)), Thierry Plée (le Fondadeur du FIPAM). André Nocquet est absent sur la photo mais était parmi nous ce jour là.

 

 

 

 

Stage au Mont Saint Michel 1964

Dominique Balta à droite (barbu) entre André Nocquet et Jean Daniel Cauhépé

 

 

 

 

 

  

 

       Fin de stage à l’Institut D.Balta (Paris, 1982)
(en bas : 4e à partir de la droite : J.Grillon – 5e D.Balta – 6e Y.Méot -7e D.Sainthorant)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

   

 

 

 

                                               kumi-tachi (“mélange des sabres”) lors d’une pratique privée

(à gauche D.Balta, à droite M.Claude Latarse Photo Irène Finney, 1962)

 

 

                                                             Présentation pour l’Oscar de l’Aïkido, Dojo du Stade Français
(à gauche D.Balta, à droite Monsieur Drapeau, Photo Irène Finney, 1963)